Avec l’annonce de l’Assemblée générale élective prévue le 25 avril 2026, le Comité national olympique du Gabon a levé un premier coin de voile sur le processus de renouvellement de son Comité exécutif. Si le chronogramme complet reste encore attendu, l’institution a déjà communiqué plusieurs repères administratifs essentiels. Les conditions d’éligibilité ainsi que la période officielle de dépôt des candidatures sont désormais connues. De quoi permettre aux prétendants de se préparer dans un cadre déjà balisé.
Dans un communiqué signé par son secrétaire général, José Walter Foula, le CNOG a précisé que le scrutin se tiendra à Libreville. L’élection du futur Comité exécutif se fera selon le mode majoritaire de liste. Cette précision donne déjà une indication claire sur l’architecture du vote à venir. Elle fixe aussi les premières règles du jeu dans une séquence attendue par le mouvement sportif national.
Dépôt des candidatures du 26 mars au 9 avril
Le communiqué indique que les candidatures seront reçues du 26 mars au 9 avril à 15 h 30. Les dossiers devront être déposés auprès du Secrétariat général du CNOG, contre accusé de réception. Cette fenêtre relativement courte impose aux candidats de réunir rapidement l’ensemble des pièces exigées. Elle marque surtout l’ouverture effective de la phase administrative du processus électoral.
Pour briguer la tête de liste, plusieurs conditions ont été fixées par l’instance olympique gabonaise. Les candidats devront notamment être de nationalité gabonaise, jouir de leurs droits civiques et présenter un casier judiciaire récent. Le CNOG exige aussi une expérience reconnue au sein d’une fédération nationale affiliée à la fois au CNOG et au CIO. Ces critères visent manifestement à réserver la compétition à des profils déjà rompus au fonctionnement du mouvement sportif.
Des exigences également fixées pour les colistiers
Les colistiers, eux aussi, devront satisfaire à des conditions comparables. À ces critères s’ajoute toutefois une exigence spécifique : avoir siégé au sein d’un organe exécutif fédéral. Le CNOG semble ainsi vouloir privilégier des candidatures reposant sur une expérience avérée de gouvernance sportive. Ce verrou administratif pourrait réduire le nombre de listes en lice, tout en renforçant le filtre institutionnel.
En attendant la publication du chronogramme complet, ces premières précisions donnent une ossature au début du processus électif. Elles permettent aux candidats potentiels de s’organiser autour d’exigences administratives strictes et désormais formalisées. Reste désormais à connaître les autres étapes de l’élection, notamment celles liées à la validation des listes et à la campagne. D’ici là, le compte à rebours est bel et bien lancé au sein du mouvement olympique gabonais.





